“ Tu t’avances ? Moi aussi. Aussi près ? Là où tu ne pourras plus bouger sans cogner, dans l’espace ouvert d’un deux. N’avance pas trop avec tes bleus. Je suis démuni, je prends vite la couleur. Ne te répands pas, je pourrais disparaître. Reste, sans que je le dise. Je déshabillerai mon sentiment, tu verras, […]

via …le geste nu, 13 — le jour dénudé

À propos de humtoks

un parmi d’autres /
énième copiste /
fasciné par l’imposture /

un œil, une oreille, une cervelle, parfois…

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