Category: chronique le bouquin

janvier 31st, 2018 by humtoks

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c’est sur le site Leblogdudoigtdansloeil…

en cliquant sur le lien –> Datacenter, Léonel Houssam.

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la page des chroniques du E. –> les chroniquE.s.

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à bientôt…!

E.

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Léonel Houssam a l’air sympathique…

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mai 8th, 2016 by humtoks

Les fesses de qui…? Les siennes, les miennes, les siennes…? (Chronique du 5ème roman d’Erwan Larher, par Eric SABA) /// N°5 de Larher ! Son titre : Marguerite n’aime pas ses fesses. . . Je sais que je ne vais peut-être pas lui faire plaisir en disant cela… Toujours est-il que lorsqu’on ouvre un roman d’Erwan Larher, […]

via “Marguerite n’aime pas ses fesses”… — leblogdudoigtdansloeil

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juillet 15th, 2013 by humtoks

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« Ses mots… », par Hum Toks / E.5131

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Je sais pour quoi j’écris, je sais donc pourquoi je lis.

Et c’est pourquoi je lis rarement les auteurs étrangers…

Je dois dire, au passage, que je lis très peu, que mon temps est dédié plutôt à l’écriture. Fort modestement, certes, mais ça n’ajoute pas une seule minute à mes journées qui, comme les vôtres, durent vingt-quatre heures.

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Je lis rarement les auteurs étrangers… disais-je.

Pourtant, voilà… Il y a de cela bien des années, une camarade de soirées, de discussions, d’écoutes de zique, plus que de Fac (car nous n’y passions pas tant de temps que cela…) m’a envoyé violemment dans le pif un exemplaire de Mrs Dalloway de Virginia Woolf (je venais sportivement d’éviter son Ulysse de Joyce) en maugréant : « T’as pas lu, ça ?!!! Bah, dis donc ! ».

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C’est ça, « Bah, dis donc »… Désolé.

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Je crois pouvoir dire et écrire que nous sommes vingt ans plus tard, que je n’ai lu ni l’un(e), ni l’autre et que j’en suis fort marri. Mais pour qui me connaît, de près, l’idée que je réussisse un jour ce grand schelem n’est qu’une idée vague, de peu de consistance, plus utopique encore que le juré-craché de la semaine concernant le gaz de schiste…

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Toutefois… Me voilà, on ne sait comment, en possession d’un texte de Woolf : De la maladie. Texte court, moins de quarante pages. Et comme je suis en vacances et que j’ai du temps (un peu avant la sieste, un peu après la sieste…), j’ai lu De la maladie… Je dois dire, au passage (de nouveau ? à niveau ?), que je suis persuadé que les textes ne nous tombent pas par hasard dans les mains. Ah, non, putain ! Y a de la destinée, là-dedans… ! (Je me hâte de rassurer tous mes proches, je ne dis pas ça à cause du titre… Non, non, non… Même s’il faudra bien se faire à l’idée que je meure un jour. Alors, ça, bah oui).

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Je ne lis pas les auteurs étrangers car je sais que je n’aurai jamais accès à l’auteur, à ses mots, à son rythme, à sa musique : partant, à son univers. Voilà pourquoi je lis : l’univers. Et ça me rappelle toujours l’autre imbécile qui me racontait qu’il avait baisé avec le sosie de xxx. Et le texte traduit, c’est pire qu’un sosie !, pensais-je…

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Eh bien non. Et c’est Élise Argaud qui me le prouve. Elle a traduit ce texte de Woolf : De la maladie. Je crois que j’ai pas tout compris… Je suis un peu bête. Mais de la même façon que je suis capable d’écouter une conférence ou une discussion, littéraire comme scientifique ou autre, sur France Culture, par exemple, sans rien comprendre, simplement parce que je me laisse envahir, naïf, par le rythme, la justesse, le savoir lointain et vaporeux, je me suis laissé bercer par ses mots.

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Ses mots… Les mots de qui ? De Virginia ou d’Élise ?

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Hum Toks / E.5131

De la maladie, Virginia Woolf, traduction Elise Argaud,
Editions Payot & Rivages, 2007.

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« Woolf en vacances… » ©E.5131

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février 2nd, 2013 by humtoks

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le E. chronique-le-bouquin…

le dernier roman de Sébastien Ayreault, paru Au Diable Vauvert, début janvier 2013.

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« Le prélude débute comme un conte, finit comme une tragédie. Le lecteur doit se le tenir pour dit : il y a les petites histoires de l’enfance et il y a la mort. « On appelle ça l’existence. »

Le quarantenaire, ou en passe de le devenir, revient sur ses jeunes années (les nôtres). C’est l’époque des lotissements, des Golf GTI, de la console Atari. On ne vit pas la vie tout à fait de la même manière qu’on soit à la ville ou à la campagne, à Paris ou en province… Je le sais, j’ai vécu tout ça… »

La chronique est à lire, dans son intégralité
sur leblogdudoigtdansloeil <– clique !


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« Loin du monde » ©E.5131

« Loin du monde » ©E.5131

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décembre 9th, 2011 by humtoks

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Actualité du Môsieur… : Loin du Monde…

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« le livre sur le frigo » (journal/extrait) 2011-03-18/E.5131

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il est 3H10. j’ai fini de lire le bouquin. et pas envie de dormir tout de suite.

Sébastien Ayreault, Dieu vit au-dessus du frigo, Editions Ex Aequo.

récit court, efficace. retour sur les années 80, les baffes dans la cour de récré, la terre des vergers, la Gauldo au bec, la R12.

des maisons de grands-mères, les murs ont des oreilles, un oeil, une pièce sous le cimetière, le sous-sol d’un pavillon.
les liens familiaux, le voisinage, la télé, la voisine d’en face : tout y passe. on y est.
les images sont percutantes, elles t’y ramènent, t’offrent un voyage retour vers… tes dix ans.

c’est l’âge de David. il s’apprête à quitter définitivement la période de latence, l’enfance, tandis que son père s’apprête à quitter la vie, en fin de récit.
dans quelques instants, David accèdera au dessus du frigo et en descendra un livre.
il découvre ce qu’ont les filles entre les jambes : « rose et vertical ».

et pour ne retenir du récit que ce dernier aspect, je proposerais ces quelques fragments, sans rien en dire de plus, non, rien, pas de commentaire, c’est pas ma partie :
« je tremblais, et mon coeur n’était plus qu’une bête », « du coeur jusqu’à la tête, mon sang coulait à gros bouillon », « décharges électriques »,
« des petites étincelles pleines de nerfs », « mal dans la tête », « me sens si dégueulasse après « …

« COUPABLE ! », « l’enfer, j’avais foutu le pied en enfer ».

ce n’est que le début, mon p’tit gars (car pour le livre on en restera là)… et peut-être ainsi jusqu’à la mort.

E.

Page de Sébastien Ayreault :
http://ayreault.blogspot.com/2010/11/dieu-vit-au-dessus-du-frigo.html

Page Facebook : https://www.facebook.com/ayreault

Actualité du Môsieur… : Loin du Monde…

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