janvier 31st, 2018 by humtoks

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c’est sur le site Leblogdudoigtdansloeil…

en cliquant sur le lien –> Datacenter, Léonel Houssam.

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la page des chroniques du E. –> les chroniquE.s.

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à bientôt…!

E.

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Léonel Houssam a l’air sympathique…

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janvier 8th, 2017 by humtoks

 

. ce soir, dimanche soir, dans la maison d’alfée… un huit, c’est joli, un huit… et le huit, couché… . c’est la nouvelle année, ce sont nos vœux… le huit couché pour 2017… et nos/vos vœux à réaliser… et nos bisous, pour toujours… « qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige… » avec tout notre […]

via …un peu du huit… — alfée compagnie

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novembre 23rd, 2016 by humtoks

1724. / on peut se morfondre, on peut chercher encore, on peut baisser les bras, on peut avoir peur, on peut se demander si on va quitter le pays, le continent, la planète, on peut penser que tout ça ne sert à rien, on peut manquer de courage, ne pas trouver la force ou penser au qu’en pensera-t-on-qu’en-dira-t-on…?, on peut penser que ce n’est pas une bonne idée, ou pas la meilleure, qu’il y a autre chose à faire, ou qu’on peut ne rien faire, ou qu’on ne peut rien faire (« le poids de l’Histoire »…), on peut s’insulter, on peut pavoiser, on peut aussi douter, on peut échanger, on peut ne pas oser, on peut préférer rentrer dans l’tas, s’abstenir, voter blanc, on peut penser que c’est « déjà -trop- tard », on peut penser que ça va passer tout seul, on peut penser qu’on peut continuer comme ça, qu’on ne peut pas continuer comme ça (telle est l’indécence…), on peut préférer l’associatif, préférer l’informel, imaginer que les règles vont changer d’elles-mêmes, itou pour les lois, que la démocratie ne se porte pas si mal, ou qu’elle est terriblement en danger, ou qu’elle a trépassé, ou qu’un autre système est à espérer, créer, fonder, refonder, construire, consolider, protéger, on peut penser que la priorité, c’est la planète, la nature, la vie de l’humain, et non le point de croissance, que ça ne peut se régler que dans la rue, qu’on peut gagner à jouer la transparence, le flou, l’indécision, trouver la meilleure solution non pour l’intérêt général mais pour son intérêt particulier, être ironique, cynique, malveillant, on peut penser qu’il faut une élite (qu’on n’imagine pas autoproclamée) qui décide pour tous les autres (ah bon, à leurs dépens…?) parce qu’elle sait mieux que le citoyen lambda, parce qu’elle a fait des études, qu’elle a des diplômes (mouais, faudrait voir ça de près… ^^), qu’on la trouve (et l’entend, la subit) sur tous les plateaux télé radio que possèdent les faiseurs d’opinion qui ont tout intérêt à faire perdurer ce système et favorisent, donc, cette minorité qui parle si bien, enchante les consciences, promet un avenir toujours meilleur pour quelques-uns et l’austérité à perpétuité à tous les autres, on peut penser que le progrès, c’est le mieux, pas le fait de s’adapter à un monde fou, on peut penser que l’immobilisme, le conservatisme, c’est de favoriser la subordination des citoyen-ne-s à quelques décideurs, on peut refuser de s’engager pour un chef, mais pour les générations à venir, on peut vouloir s’engager pour un mouvement, même s’il faut jouer le jeu de la 5ème pour construire la 6ème (République), on peut vouloir tenter le coup, parce ce qu’on pense que c’est l’une des solutions (la meilleure, la moins mauvaise, la plus utopique, la plus réaliste, la plus locale, internationale, la plus généreuse, partageuse, citoyenne, la plus en adéquation avec le moment -historique, s’il en est-) et y donner un peu de temps et quelques forces… on peut douter, flancher, y aller tout de même… quel autre choix…? /
et, oh, tiens, on peut y (re-)trouver des humains, mâles et femelles, qu’on connaît, de près, de loin, et avec lesquelles on a l’habitude de refaire le monde, lutter, grogner, résister, créer, fabriquer, tisser, boire un verre, manger, manifester, mouver le fesse en concert, échanger, inventer l’à venir… /

advienne que fera… /

vouais, si ça te dit… regarde s’il y a un groupe d’appui par chez toi… /
(on ne le dira à personne… chuuut… 😉 ) /

et le 14 janvier, une fête, une table ronde, des animations et deux concerts…
tu peux cliquer ICI pour en savoir plus…

avec tous mes bisous… /

–> la carte des groupes d’appui : http://www.jlm2017.fr/carte.
combien de soutiens ?
ce midi (23.11.2016): 157291 personnes, 1677 groupes d’appui.

–> Lettre à Lagrande : « Dans quelques mois, tu auras le droit de voter », (décembre 2015).

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E.5131 / Hum Toks / Eric SABA

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à lire… : « Pourquoi j’oserai Mélenchon l’explorateur »

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à écouter : La Machine (Syn- / E.5131)
écrit en 2001, quand j’imaginais que le poids de l’Histoire l’emportait sur les volontés collectives…

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madame_point_reflechir - copie

« réfléchir, c’est déjà désobéir… » photo : E.5131

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octobre 12th, 2016 by humtoks

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Toupetitou et Aliasse Lamoyenne se racontent leur journée. École, jeux, sport, copains…
Imperceptiblement, la discussion dévie : ce qu’ils auraient aimé faire.

Et il et elle évoquent les activités sportives auxquelles il et elle n’ont pas pu accéder… Alors que Lagrande, elle, l’aînée et forcément favorisée, papa et maman ils l’inscrivaient partout pendant les vacances de la ville de Limoges…!

Tennis, Tir à l’arc, Escalade, Tennis, Roller, etc.

« Le Roller…?, demande Toupetitou à Aliasse, interloqué.
– Oui, je m’en rappelle ! En rentrant, elle m’avait appris à descendre les escaliers, en roller, à la maison…! »

Bah ça alors !

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bah_ca_alors

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octobre 12th, 2016 by humtoks

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Ce midi, Toupetitou et son père ont prévu de manger ensemble : le face à face des hommes…

– Toupetitou !!!
– Quoi ?!!!
– C’est prêt !!!
– D’accord !!!
– Tu mets le couvert ?
– D’accord…
– Deux assiettes…
– Deux fourchettes…
– Deux couteaux…
– Oui, j’ai compris : deux verres et… de(ux) l’eau…
– Ah ah ah !

Bah ça alors !
(on penses à ses ami-e-s, plus tard, les pauvres…)

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bah_ca_alors

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septembre 25th, 2016 by humtoks

Coucou, c’est la rentrée… ! Et même depuis quelques jours, c’est l’automne, la lumière enfuie. Pour la retrouver, je remonte le temps. Retour sur le mois qui précède l’été 2016, un petit album qui naît – un rendez-vous – qui offre l’été indien… et la chaleur. C’est le troisième volet des chansons bizarres, bazar, du zarbi […]

Chronique en lire dans son intégralité là :
CHEL, “Voltiges” — leblogdudoigtdansloeil

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septembre 24th, 2016 by humtoks

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je vois bien…

on tente
on se ravise
on observe
l’idée bien en tête

l’idée fixe
peut-être là, peut-être de cette manière…
on tente
on se ravise, un pion, une diagonale, on avance…

méthode révisée sur un nouveau « terrain de jeu »…
c’est l’engagement qui perdure…

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ce qui est fait est fait
ce qui est dit est dit
c’est la contribution…

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les épisodes du Fil d’Actu, publications régulières, décryptage…
là :
Le Fil d’Actu sur FB
Le Fil d’Actu sur Youtube
#lefildactu

là aussi :
#OnVautMieuxQueCa
On vaut mieux que ça sur Youtube

« l’émission qui donne du sens à l’information »

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Hum Toks / E.5131 / Eric SABA

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en 2014…

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en 2014… / ©E.5131

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septembre 11th, 2016 by humtoks

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– Pourquoi ne postes-tu rien concernant le 11 septembre 2001…?

– As-tu besoin que je t’informe…? Toutes les radios, les télés, les journaux reviennent sur cet événement…

– Oui, mais toi, tu évoques seulement le 11 septembre 1973…

– Parce que les médias n’évoquent pas le coup d’état de Pinochet. Je comble un manque.

– Tu devrais…

– Parce que je ne l’évoque pas (parce que c’est inutile), tu penses que je nie l’événement, que j’en conteste la portée, que je pleure moins ces morts que les autres morts…?

– …

– Si tu penses cela, c’est que tu es, toi, pétri-e de préjugés. Tu m’as jugé bien vite. Alors, à mon tour, je t’interroge : pourquoi les médias « mainstream » n’évoquent-ils jamais le 11 septembre 1973…?  J’espère que tu seras capable de répondre à cette question et de poser un œil neuf sur ces « fabriques de l’opinion » qui choisissent de revenir sur un événement plutôt qu’un autre, qui décident de rendre hommage à certains morts, et pas aux autres.

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et pour ta gouverne, sache que j’ai lu ceci aujourd’hui : « Mon 11 septembre 2001 », et que je me rappelle ces longs moments, ces longues heures, télé allumée, assimilant lentement l’incroyable, imaginant la suite, tandis que Lagrande vaquait seule, délaissée, du haut de ses deux ans et demi. Une toute petite Lagrande qui devait se demander ce que signifiaient ces images, ce masque étrange sur le visage de son papa « indisponible pour le moment ».
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la suite : 60% des américains qui pensent que Saddam Hussein est responsable, la fiole de Colin Powell qui accuse l’Irak de détenir des armes de destruction et justife l’entrée en guerre (il a dit plus tard avoir été trompé par la CIA), les frappes sur le peuple irakien, la déstabilisation d’une région du monde, et la suite, la suite, jusqu’à aujourd’hui, demain…

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Hum Toks / E.5131 / Eric SABA

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http://dai.ly/x415e

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septembre 4th, 2016 by humtoks

extrait :

(…qui ne signifie pas droitisation : la décomplexitude du discours guerrier, c’est pas pour nous…) /// ce matin, dimanche matin, dans la maison d’alfée, dans le jour dénudé, bientôt… dans une forme nouvelle, quand nous l’aurons trouvée, je me tiens droit. droit dans mes sandales, face au bouleau – la tête levée – qui accueille […]

à lire ici : …un peu de droiture… — alfée compagnie

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juin 20th, 2016 by humtoks

Le 19 juin 2016, à mes petit-e-s, à mes ami-e-s, à celles et ceux qui poseront un œil…

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Celui qui, malgré tout, en avait 44.
(on n’a pas tous les jours 23 ans…)

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Quel étrange sentiment !

Parmi : « au milieu, avec, dans le nombre ».*
Ami : [Correspond à l’emploi passif et souvent aussi actif du verbe aimer, la réciprocité étant envisagée ou possible].*

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Au milieu, pile au milieu. Là, à mi-parcours. Je grave et pose une pierre, un graffiti discret, entre deux grains de blé ou de sésame, parmi les grenats, les agates, les loupes, une brindille, et la poussière et la terre et le fumet d’un brouillard plein, épaissi et le ciel bleu qu’abritent les baleines et les étoiles, et la montagne et la forêt qui veillent, sous les vagues, à l’ombre des immeubles et d’un parc endormi. Je coche la case, je la noircis, j’inscris laborieusement ce joli petit bâton qui creuse, irrégulier, qui s’étale à la verticale, sous les précédents qui figurent les jours : 44 (soit un peu plus de 16 000 jours). Un signe particulier, celui du jour pile, du cœur de la cible atteinte, sorte de pivot qui fait miroir, qui joue le mur, et d’un côté et de l’autre, un grand échiquier dont il faut être son propre roi, et toi, ta propre reine, et ne donner à personne le rôle du pion, et jouer avec les fous, en être un soi-même et plus qu’à son tour. J’ai insisté, j’ai voulu jouer les noirs, les blancs, et j’ai cédé parfois sous le poids de la grisaille. Je suis plein de toutes et tous, enlevé malgré moi, parfois consentant. J’ai suivi tantôt, initié parfois et suis parti escalader les collines et les arbres, à cheval, une jambe de part et d’autre de cet étrange édifice : le mur des 44. Et j’entrevois le chemin, là derrière, ci-devant. Il me reste, jusqu’à l’échéance que je connais, la même distance à parcourir. En ligne droite, à la spirale, virevoltant jusques aux tournants, peinant à la pointe des lacets, à la manière sous-labyrinthique des rires puissants ou sardoniques, ou chaleureux, peu importe puisqu’on s’embrasse et qu’on ne s’embarrasse ni des dires, ni des signes inféconds, ni des écoulements lents, acharnés au mal et croupissants. J’ai pris des contre-pieds, observé les autres organiser le jeu, et j’ai pris place dans l’un des wagonnets en choisissant moi-même mon numéro, mon code-barre : E.5131. Triste clown pour se relever, maquiller la face, mais pas seulement. J’en sais un peu plus…

Sur toi, les autres, mes choix, les autres et j’envisage à l’aveugle l’immense plaine bordée de montagnes hautes, d’étendues d’eaux insondables qui m’épient jusqu’à la rencontre. J’ai pensé réserver ce plat froid – chaud c’est selon, sucré, salé, pour demain, pour le jour pile, sur le grill : bonnav’, copain…! Mais le temps, toujours au gris, ces gros nuages qui s’empilent, et les heures et le cadre qui se réduit, j’ai décidé de ne pas attendre et d’attaquer la veille : je suis lent et jamais ne finis. Rien. Et jamais ne finis rien. C’est à se demander ce qu’il adviendra des promesses du 88 (soit un peu plus de 32 000 jours), avec les derniers mots, le dernier regard, le dernier souffle, puisque je ne finis rien…

Je montre ma face, rien n’efface, rien n’oublie, fais pour le mieux malgré mes lâchetés et détours, ajoutant une pincée de courage et d’ouverture à l’autre, que je dérobe, de temps à autre, à l’étal, ne sachant faire seul.

Il est temps de se retourner, de sourire et d’aller de l’avant, de nouveau… Mais d’abord, donc, puisque c’est le moment qui l’impose, je me pose et je songe aux villes : Bordeaux, Paris, Saint-Cyr-sur-Loire, Amboise, Dreux, Saint-Junien, Poitiers, Limoges et les lieux traversés, visités, dont j’ai conservé l’empreinte, les temps passés, pierres ou mobiliers, pierres à l’état naturel, cailloux, rochers, roches, parois, ou pierres taillées, et ma main posée qui masse, amasse, emmagasine, et surtout, surtout, les prénoms, les visages… toutes celles et ceux dont j’ai traversé la vie. Oh oui, je le sais, j’ai fait cette pénible expérience : sitôt parti, sitôt oublié, ou quasi… Mais pas toujours, merci. Des centaines de prénoms (des visages, des sourires, des cœurs, des regards), qui, même perdus de vue (ponctuellement sûrement), m’accompagnent, même invisibles, parti-e-s trop tôt ou depuis longtemps. Les ami-e-s, la famille et l’intelligence de chacun, son souci de l’autre dont je me suis inspiré pour me construire, et le courage qui luit chez la plupart. C’est de cela que nous sommes faits, je crois : des meilleures parts de celles et ceux qui nous entourent.

Toi qui me souhaites le meilleur ou un bon anniversaire, tu n’imagines pas à quel point tu fais partie de ma vie, à quel point tu accompagnes mes interrogations, mes réflexions, mes décisions parfois, ma volonté d’aller de l’avant. A quel point tu joues un rôle important. Ça vaut pour toutes celles et tous ceux que je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer, avec qui les échanges sont dématérialisés mais pas virtuels.

Les projets, aboutis ou non, les frictions, les embrassades, l’apprentissage de l’affection reçue et procurée. L’autre, l’autre, l’autre, toujours.

Et s’il est difficile de s’échapper, d’outrepasser les cloisons montées à la hâte, ou patiemment élevées et rehaussées par tel ou telle, ou par soi-même en contrecoup, en résonance négative, il se trouve toujours une main, une épaule et la courte-échelle et toi-même… quand c’est ton tour, tu donnes, tu élèves.

Tu sais le petit mot à l’arrière de ma bagnole-poubelle, la p’tite grise qui sillonne les rues… il y est question d’amour, beaucoup, beaucoup, beaucoup… Je reçois des saluts de la main, des sourires au-delà de la vitre. On continue. 44 de plus, avant le clap de fin. Car je suis là, au milieu, pile au milieu. Là, à mi-parcours.

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Eric SABA, le 20 juin 2016.

* cnrtl.fr

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"E. / Syn-" ©PeeAsH

« E. / Syn- » ©PeeAsH

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