décembre 9th, 2015 by humtoks

–> /// Lettre à Lagrande -2- /// <–

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/// Lettre à Lagrande / -3- ///

Dans quelques mois, tu auras le droit de voter…

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III. L’abstention /

Il existe autant de figures d’abstentionnistes que de figures d’électeurs.

Il y a l’électeur militant, l’électeur qui se dit démocrate-responsable, celui à qui il plaît de jouer en allant faire son loto, celui qui pèse son choix, lit les programmes et suit l’actualité politique au quotidien (grâce à TF1 ou Politis, grâce à Valeurs Actuelles ou Alternatives Économiques…), celui qui ne pèse rien et vote pour le candidat qui offre le plus beau sourire ou le plus joli bouc émissaire, celui qui varie d’une élection à l’autre, un coup à gauche (définition attendue !), un coup à droite, un coup à l’extrême-droite, celui qui suit le troupeau, celui qui sait très bien où se trouvent ses intérêts personnels, etc.

Je comprends l’abstentionniste et je partage bien souvent ses réflexions. Par contre, les raisons qu’il met en avant ne se valent pas toutes.

Les abstentionnistes ne votent pas, c’est entendu. Mais ils sont, eux aussi, divers.

On peut échanger et construire avec beaucoup d’entre eux, quand d’autres restent irrémédiablement sourds. Ces derniers accusent l’électeur de porter des œillères (ce qui est parfois-souvent vrai…), ne voyant les leurs.

– Il y a celui qui expose son abstention à l’aide d’arguments politiques solides :
« Les politiques mentent, font des promesses qu’ils ne tiendront pas, sont à la solde du pouvoir capitaliste. Le pouvoir est maudit. Je ne participe pas à cette mascarade. Je ne vote pas. »
Je crains qu’il ne pèse pas lourd dans le camp des abstentionnistes, qu’il soit très minoritaire.

Si je ne partage pas totalement son avis, je le comprends et n’ai pas grand chose à y opposer si ce n’est que, justement, copain, certains partis souhaitent « retirer le pouvoir des mains de celles et ceux qui l’ont confisqué » pour le redonner aux citoyen-ne-s en changeant les règles et le fonctionnement de la démocratie, de l’expression citoyenne : c’est aller vers la 6ème République.

Lui me répond que je fais le jeu des menteurs, que je cautionne la duperie, ainsi de suite. Nous nous retrouvons toutefois autour d’un verre – un communard – , mais aussi dans les luttes sociales… quand nous pouvons nous parler encore (car parfois la discussion peut dégénérer… ce n’est toutefois, tu me connais ma grande, jamais de ma faute). //oui, papa. ça n’est JAMAIS de ta faute… sommes tous d’accord là-dessus… (le boulet…!)//

Tu verras, tu en connaîtras plein, tu en connais déjà. On partage souvent les mêmes valeurs, on a les mêmes adversaires, on poursuit parfois les mêmes objectifs, mais on ne peut pas toujours discuter ou construire… On me l’avait dit, je ne l’ai pas cru. Je l’ai vérifié, depuis.

– Si je me sens proche de ceux-là, j’ai plus de mal avec ceux qui adoptent une posture, qui tiennent à conserver leur pureté, ceux qui éructent avec la foule, ceux qui n’ont finalement pas vraiment d’avis ni de réflexion politique (ce qui les distingue à peine de certains électeurs, oui, je te l’accorde…). //j’ai rien dit, papa…//

Ceux-là ne sont d’ailleurs pas qu’abstentionnistes du vote, ils sont abstentionnistes d’un peu tout : de l’entraide, de la grève, du mouvement social, de la réflexion collective, des associations de parents, et j’en passe.  Jamais contents, mais jamais nulle part.

– D’autres ne savent souvent pas ce qui se trouve dans les programmes. Ils peuvent écrire (preuve qu’ils portent un vif intérêt à la chose) qu’aucun parti ne soutient les mesures écologiques, anti-capitalistes, anti-consuméristes qu’ils attendent et qu’ils aimeraient voir apparaître, par exemple, le revenu de base, le salaire à vie…?

D’abord, je les encourage à porter ces belles idées au lieu d’attendre que ça tombe du ciel, puis je les encourage à mieux lire les programmes. Celui qui participe à l’écriture est un citoyen comme toi et certains partagent tes valeurs ou tes idées. //c’est à moi que tu parles, là, papa…?//

– Enfin, il y a celles et ceux persuadée-e-s que parce que l’abstention est importante, le « personnel politique » va forcément finir par changer les règles afin de la prendre en compte. Pourquoi ? Comment ? Aucune réponse. Ce qui est certain, c’est que celles et ceux qui sont élu-e-s, ne serait-ce que par 0,1%, ont le pouvoir et font les lois. Alors, pourquoi changeraient-ils quoi que ce soit…?

On peut en conclure que s’ils épousent des valeurs communes, les individus sont différents et ne portent pas leurs idées de la même façon, et qu’ils ne peuvent être réduits au groupe auquel ils appartiennent (il est détestable pour un individu qui cherche la liberté et entretient l’esprit critique d’être confondu avec un groupe… c’est la raison pour laquelle il hésite -souvent- à rejoindre le groupe, le mouvement collectif…).  //argument supplémentaire que tu intègres à ton réquisitoire contre les drapeaux, n’est-ce pas…?// Oui, n’est-ce pas.

De la nuance dans les propos et dans la réflexion, cela ne fait de mal à personne et cela permet d’améliorer la bonne entente, voire le construire-ensemble.

[Aparté : « Celui ou celle qui range régulièrement « les autres » dans un même sac et qui refuse qu’on fasse de même avec sa petite personne… il/elle est sur la bonne voie : celle du doute… »] //monsieur joue le zen… ^^… imposteur ! 😉 //

C’est un peu long ? C’est bientôt fini.
Sur ce troisième point de la lettre que je t’adresse, j’ai encore deux choses à dire.

1) Je crois, moi, que l’abstention est un piège.

L’abstentionniste fait inconsciemment ce que l’oligarchie attend de lui : rester à distance, ne se mêler de rien, n’avoir aucun poids (et laisser les oligarques occuper tous les lieux de décision… et subir…).

Il pense qu’il est inutile d’ « avoir un poids », je pense le contraire tout en le respectant.

2) « On ne peut pas vivre « pire » que ce que l’on vit actuellement. »

Je ne suis pas d’accord. En fonction des personnes qui ont le pouvoir (même avec 15% des inscrits…), qui utilisent les deniers publics pour ceci plutôt que pour cela, qui donnent les ordres aux Forces de l’Ordre par exemple, la vie de nos concitoyens (sans parler des étrangers) peut s’en trouver totalement changée.

Je ne fais pas partie des personnes qui pensent que la relative accalmie acquise au cours du temps soit acquise.

« Quelle accalmie ? »

Je pense aux guerres de religion, d’ethnie, à l’esclavage, à la féodalité, la monarchie, aux nombres d’heures travaillées au début du XXème siècle, au travail des enfants. Je ne dis pas que l’accalmie n’est pas un jeu de dupes, que ce n’est pas une façon d’acheter la paix sociale. Je dis que le retour en arrière (Le grand bond en arrière, Serge Halimi) est possible.

3) « Nous sommes esclaves ! » J’entends et mon engagement politique est une forme de lutte contre l’asservissement, mais je ne pense pas noir ou blanc. Tous les asservissements ne se valent pas, même si aucun, pour moi, n’est tolérable. Oui, j’ai lu Tolstoï, La Boétie, mais aussi Gramsci…

J’ai peut-être tort, mais il n’est pas sans conséquence de vivre à côté d’Oradour sur Glane, d’avoir des grands-parents immigrés qui ont dû fuir leur pays à cause la faim ou du fascisme établi ou du fascisme du pays frontalier, d’avoir des ami-e-s juif-ve-s qui ont perdu une partie de leur famille dans les camps, un grand-père qui ne doit sa vie qu’au faux témoignage d’un inconnu dans une préfecture de la France occupée. Ceux qui portent, de l’autre côté de la méditerranée, les valeurs que je partage, tombent sous les balles : Choukri Belaid, Mohamed Brahmi, etc. Les populations n’ont pas besoin d’être engagées politiquement pour vivre l’enfer. Et je m’arrêterai là, c’est à n’en plus finir.

Peu d’abstentionnistes passeront à l’action pour faire face, je le crains.

Les choix politiques de celles et ceux qui sont élu-e-s modèlent la société, et les conséquences en terme de violence, de répression, peuvent être terribles. Je parle de toutes les violences. Pour finir, je dirai que je pense aux femmes, à toi, ma grande.
La violence ne s’arrête pas à nos frontières. Il faut donner de la voix sur tous les terrains où la résistance est possible, où la construction est possible.

Je n’ai pas parlé encore du vote blanc, du « vote utile », de la différence entre le 1er et le 2nd tour. Ce sera pour plus tard…

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— Alors, ça va, toi…?

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Hum Toks & E.5131

/// la lettre -1- / I. Je l’avais dit… ///
/// la lettre -2- / II. Comment vais-je réagir…? ///

La suite : /// la lettre -4- / IV. 2002-2015 ///

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La parole à la « partie adverse » (des potes et/ou lectures enrichissantes) :

Marcher vers l’utopie, c’est avancer les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, de Yannis Youlountas /

L’importance de la critique dans le développement du mouvement révolutionnaire /

Masters of Democracy de FredD87 /

Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter… /

Je brûle ma carte d’électeur… /

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/// "ça, c'est quand le E. s'amuse... / (tu viens jouer, avec lui...?)" / ©E.5131 ///

/// « ça, c’est quand le E. s’amuse… / (tu viens jouer, avec lui…?) » / ©E.5131 ///

 

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décembre 8th, 2015 by humtoks

–> /// Lettre à Lagrande  /-1- /// <–

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/// Lettre à Lagrande / -2- ///

Dans quelques mois, tu auras le droit de voter…

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II. Comment vais-je réagir…? /

De façon encore plus claire qu’avant.
Je suis et j’agis sur différents terrains et, s’il m’est possible, je n’en déserterai aucun. Le terrain associatif, le terrain syndical, le terrain amical, le quartier, la famille, le sourire, le bonjour, le je laisse passer les piétons… et le terrain politique.

Au boulot et sur le terrain associatif, j’ai compris qu’on ne pouvait que réagir, qu’il est impossible d’avoir la main. C’est « le politique » qui décide. C’est donc là qu’il faut aller, sur le terrain politique, pour prendre l’initiative au lieu de toujours courir après l’adversaire…

On te dira que « le politique » travaille pour une oligarchie dont il fait partie et qui le domine. Je t’en dirai un mot un autre jour.

Les décisions qui influencent chacune de nos vies se prennent dans des assemblées, des conseils, et sont votées par des élu-e-s. Ce sont les élections qui portent ces élu-e-s aux responsabilités.
Je peux réclamer la prise en compte du vote blanc, et voter blanc, réclamer la prise en compte de l’abstention et arrêter de voter, cela ne changera rien au système.
Vouloir gagner au monopoly en jouant au football est un drôle d’idée…

Ces élu-e-s, donc, utilisent les deniers publics et font des choix en fonction de leur couleur politique. Je milite et je vote pour un mouvement qui propose des politiques écologiques, sociales/anticapitalistes, et promeut la prise en compte réelle de la parole des citoyen-ne-s (grâce aux assemblées citoyennes, au non-cumul des mandats, au non-cumul des mandats dans le temps, à la révocation possible des élu-e-s, au travail collectif des élu-e-s avec les citoyen-ne-s avant vote en assemblée ou en conseil, etc.).
Donc, je ne déserte pas le terrain politique, je porte ces valeurs (qui sont les miennes…), tout en veillant à poursuivre les autres moyens de mobilisation. Je me trompe, je suis berné ? Peut-être…

J’avance toujours avec le doute, mais je pense que pour changer le système, il faut être dans le jeu et prendre la main. C’est aussi simple que ça.

Comme quelques autres, je crois que c’est là*, quelle que soit la forme prise par le mouvement collectif, que ça se joue. Je suis avant tout un citoyen qui agit là où il lui semble que ce sera le plus efficace. Voilà pourquoi je n’aime pas qu’on me réduise à ce mot : encarté-e.

Je suis berné… Peut-être.

Attendre que ça passe tout seul, c’est espérer, sans bouger, que le rouleau-compresseur arrête sa course folle à quelques millimètres de ton visage… Je ne prie pas.

Tu as compris que mon point de vue est réfléchi, s’appuie sur une observation sévère, mais que je peux être dans l’erreur.
Je te donne des clés, tu en trouveras d’autres et tu ouvriras les portes que tu veux.

Ce que j’entends, moi, dans ce 1er tour des Régionales (même si ce n’est pas la seule information de taille…), c’est  que beaucoup ont préféré l’abstention au vote « Front de Gauche » parce que le Front de Gauche est quasi invisible, inexistant, et incapable d’aller au 2nd tour.

Alors autant s’abstenir pour faire partie des vainqueurs du jour : les abstentionnistes !
Ainsi, un message est envoyé aux « politiques »… Message qui a été entendu d’ailleurs. Les élu-e-s défilent depuis hier soir sur les ondes pour le rappeler : « Le message a été entendu »… comme en 2002, comme en 2007, en 2012, en 2014…

*IV. Le Front de Gauche / (ou la forme, inconnue encore, qui prendra le relais…) /

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— Alors, ça va, toi…?

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Hum Toks & E.5131

La suite : /// la lettre -3- / III. L’abstention ///

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/// "ça, c'est quand le E. s'amuse... / (tu viens jouer, avec lui...?)" / ©E.5131 ///

/// « ça, c’est quand le E. s’amuse… / (tu viens jouer, avec lui…?) » / ©E.5131 ///

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décembre 7th, 2015 by humtoks

/// Lettre à Lagrande / -1- ///

Dans quelques mois, tu auras le droit de voter… (7 décembre 2015)

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J’aurais beaucoup à dire sur chaque point abordé //je sais, je te connais, papa…//, mais je vais essayer de synthétiser ma pensée de manière à te rendre tout ceci lisible et compréhensible. Je développerai plus tard.

Comme à chaque fois qu’on échange ou que je réponds à tes questions, je vais te dire que peut-être que je me trompe et qu’il faudra te faire ton propre avis en creusant toi-même, en croisant, en comparant, en confrontant les différentes lectures du monde possibles… et la tienne.
Il faut savoir se faire confiance.

Bonne fête, ma grande !

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INTRO /

On a du mal à pavoiser ce matin.
Le drapeau, on le range.
En forme de flamme, hein… c’est moins tentant.

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I. Je l’avais dit… /

Lendemain du 1er tour des Régionales 2015 : le FN vire en tête.

Je croise un copain, en ville.
— Alors, ça va, toi ?

Oui, je suis militant Front de Gauche… Ce résultat, donc, me concerne… D’où la question.

Mais je m’interroge : pourquoi les militants politiques devraient-ils se sentir plus concernés que les autres par ce résultat…?
Plus déçus, plus vaincus, plus atterrés, plus combatifs, plus défaits, plus braves, plus à l’attaque…?

Les lendemains d’élections se ressemblent tous. On dirait que pour certain-e-s, avec la semaine qui précède, c’est le seul moment pour « en » parler…?

— Alors, quel pourcentage…?

J’ai envie de répondre : Et toi…? Qu’est-ce que tu en penses…? Tu le vis comment…? Tu t’es positionné, tu es allé voter…? Pour qui…? Pour quelles raisons…? Utile…? Selon tes convictions, ou non…? Et maintenant, penses-tu que les politiques menées par ceux qui ont paradé sur les plateaux vont avoir une influence sur ta vie, celle de tes enfants… ou seulement sur la mienne…? //je sais, papa, j’ai déjà vu ta tête en pareille situation…//
Mais quelque chose résiste encore en moi, heureusement : il faut éviter d’être abrupt.

Je passe sur le fait qu’être réduit à une couleur politique, une case, un mot (« encarté »), un résultat, quand tu défends les libertés, la réflexion, les différences, l’esprit critique, les nuances, c’est très frustrant et vexatoire.

Alors, je suis poli et avenant. //sourire dissimulé de Lagrande…//
Je lui réponds que je suis soulagé. //soulagé…? //
Oui, je lui réponds que je suis soulagé parce que ça me rassure. // ça te rassure…? //

Oui. Je ne suis pas fou, je m’amuse un peu… Faut bien.
Tu sais, j’annonce ce raz-de-marée du FN depuis décembre 2006, c’est-à-dire depuis mes premières chroniques « politiques ».

A cette époque-là, mon jeune point de vue de p’tit gars de la trentaine passée était simple (et toujours d’actualité) : je pensais que les politiques menées successivement par le PS et le RPR/UMP/LR ne pouvaient qu’entraîner l’augmentation
— de l’abstention d’une part,
— du vote FN, d’autre part.

Je lui dis que cela me rassure sur mes facultés mentales, donc, mais je ne vais pas dans les détails : ça ne sert pas à grand chose de jouer ou d’être une Cassandre.

Je te le dis, mais tu le gardes pour toi : je suis soulagé parce qu’on me prenait pour un sot. On souriait ou l’on se mettait gravement en colère. Tellement bien que j’en suis venu, ironiquement, à rassembler mes chroniques, posts, infos, sous le titre Salut les Parano-e-s !

Et dans le même temps, je faisais écrire à E.5131 (c’est dire si je suis têtu…) :

« Le seul et triste plaisir du parano-e est de vérifier un jour qu’il avait malheureusement raison… ».

Alors, à quoi sert-il de jouer les Cassandre, de dire « je l’avais bien dit  » ?
Je crois que ça ne sert à rien. On ne change rien. Au mieux, on prend soi-même des décisions et on agit. // c’est là que tu veux en venir, papa…? 😉 //

Et je sais, par contre, j’en suis assuré, maintenant, que bien souvent, autour de la table, l’idiot, ce n’est/n’était pas moi…

Ne pas voir ce qui est à l’œuvre n’est pas très grave (mieux vaut tard que jamais…), prendre l’autre pour un imbécile… si.

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— Alors, ça va, toi…?

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Hum Toks & E.5131

La suite : /// la lettre -2- / II. Comment vais-je réagir…? ///

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/// "ça, c'est quand le E. s'amuse... / (tu viens jouer, avec lui...?)" / ©E.5131 ///

/// « ça, c’est quand le E. s’amuse… / (tu viens jouer, avec lui…?) » / ©E.5131 ///

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novembre 30th, 2015 by humtoks

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si tu écoutes « Les Loups »,
chanson écrite par Albert Vidalie et chantée par Serge Reggiani en 1967, tu t’apercevras que c’est un morceau qui fonctionne comme un cercle…

arrivé à la fin, tout recommence…

voici le début du texte :

« Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c’était qu’du cinéma Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l’paysage… alors
Les loups, ououh! ououououh!
Les loups étaient loin de Paris (…) »

puis les loups entrent et dévastent Paris, jusqu’à ce que…

« Il en vint des mille et des cents
Faire carouss’, liesse et bombance
Dans ce foutu pays de France Jusqu’à c’que les hommes aient retrouvé
L’amour et la fraternité… alors
Les loups ououh! ououououh!
Les loups sont sortis de Paris »

le rire d’Elvire, à la fin du texte, laisse présager la suite…
arrivé à la fin, tout recommence…

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voici les dernières lignes d’un récit en cours d’écriture :

« (…) et bientôt, observant que l’indifférence et la passivité n’amenaient rien, mais au contraire leur faisaient perdre tout, nos enfants, empruntant enfin la voie tracée par nos petits-enfants,  se battirent pour recouvrer ce que nos grands-parents avaient gagné par la lutte : droits et libertés… » E.5131

amour, fraternité, sororité…

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Hum Toks & E.5131

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"amour et fraternité..." ©E.5131

« amour et fraternité… » ©E.5131

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août 26th, 2014 by humtoks

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Puisqu’il n’a jamais été autant question de 6ème République…

Puisqu’il paraît (enfin…) que la 5ème est à bout de souffle…

Puisque le 5 Mai 2013, à défiler dans les rues de Paris pour la 6ème, j’étais pourtant considéré comme un extrémiste…

Lire ici : Salut les Parano(e)s ! n° 11 !

Hum Toks

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"réfléchir, c'est déjà désobéir"

« réfléchir, c’est déjà désobéir », par E.5131

 

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juillet 25th, 2013 by humtoks

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[[[ pour s’abonner aux publications de ce site… (format RSS) : clic ! ]]]
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Non, la 300ème ne se déroule pas ici, mais là :

http://humtoks.wordpress.com/2013/07/24/15/

(C’est la 15ème bataille, et pas la dernière… les laquais résistent…).

En effet, pour des raisons qui n’appartiennent qu’à Hum Toks et E.5131, les tribulations paranoïaques de Don Qui Rote et Sans Chaud Pas D’ça face aux moulins-à-vent (que sont les media-la-voix-de-son-maître…) se déroulent ailleurs…

Bonne visite !

Bonne lecture !

Et pour suivre :

https://www.facebook.com/Salut.les.Parano.e.s

Salut !

E.

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mars 17th, 2013 by humtoks

[[[ pour s’abonner aux publications de ce site… (format RSS) : clic ! ]]]
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ouais, je sais, ça se passe sur l’autre site…

ouais, il commence à recevoir quelques visiteurs…

tous des parano(e)s ! à n’en pas douter…

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déjà 4 articles…

et c’est pas fini, y a de quoi s’amuser…

sacrée télé -1- (retour sur la semaine du 25 février au 3 mars 2013 ! -1-)

sacrée télé -2- (retour sur la semaine du 25 février au 3 mars 2013 ! -2-)

sacrée télé -3- (on aurait pu parler de la neige…)

sacrée télé -4- (Eric Coquerel face à la pensée unique à la téloche…)

salut les parano(e)s !

E.

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« Madame Point… » ©E.5131

« Madame Point… » E.5131

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mars 4th, 2013 by humtoks

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« salut les parano(e)s ! »

E.

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si tu as l’habitude de lire le E. sur la toile (depuis 2007… oui, oui…)
tu connais ce joli slogan, cette annonce de type contre-pied…
cette devise des temps modernes et anciens
ce bonjour de reconnaissance…

« salut les parano(e)s ! »

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eh bien, le vieux cri de guerre du E. a fini par l’emporter…

il ne s’est pas désolidarisé, non, mais trace une ligne à la craie… avec des pointillés

les purs parano(e)s n’auront plus à subir les mièvreries Bahçaalorsienne, les textes pseudo-toc-toc, les chroniques hum-hum et les images à la mords-moi-le-blanc-du-noir…

ils iront direct chez les maboules, paranoïaques de profession…
j’ai nommé E.5131 et Hum Toks en vadrouille, échappés de l’HP, qui jouent Cassandre au théâtre du coin…

pour lire, c’est là :

http://humtoks.wordpress.com/

pour être informé via FB, c’est là :
https://www.facebook.com/Salut.les.Parano.e.s

et si tu t’y perds… sache que
non seulement je ne peux rien pour toi

mais qu’en plus, ça me/nous fait plaisir…

E.

salut les parano(e)s !

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« la vigilance » ©E.5131

« la vigilance… » ©E.5131

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