Category: les hum.eurs du sieur E.

janvier 7th, 2012 by humtoks

les hum.eurs du sieur E. – 8 –

ça sonne assez bien…

aussi bien que « salut les parano(e)s ! »

mais quand ça vient direct d’en haut
de tout en haut
du futur chef (?)
que ça cogne, se répercute, s’étale, s’étire…

c’est quand même mieux.

salut les minables !

(interprétations entendues au bar du coin :
– en-dessous de 5000 €, t’es un minable ? sommes 94%, en France…
– si t’as pas les dents qui rayent le parquet, si t’es pas prêt à marcher sur la gueule de tes adversaires, si tu ne te bats pas pour engranger un max de blé, t’es un minable ?  le respect est une valeur qui se fait rare, c’est vrai.
– si t’es un parlementaire UMP, tu dois faire partie des 6% de la population qui gagnent le plus ?

et si c’était un fake ? (car le démenti ne s’est pas fait attendre)
– il traduit si bien ce que pensent nos oligarques que l’on ne prend même pas le temps de douter… sales moutons en mal de pédagogie que nous sommes…)

E.

« salut les minables ! » ©E.5131

///

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janvier 1st, 2012 by humtoks


 » Le mot du 1 vers le 2″ 2012-01-01 / Hum Toks, E.5131 et Bah ça alors©

Plus que le début d’année de l’année nouvelle importe peut-être la fin de l’année révolue. Des notes, des nuances, de minuscules turbulences saisies qui indiquent peut-être mieux que les premières minutes du nouveau jour la trajectoire non pas à suivre mais à fabriquer.

/// T’es gentil, tu ôtes tous ces « peut-être »… ici on affirme. /// (dixit mon coach(e) perso…).

Je commence l’année sur les chapeaux de la roue du paon car j’ai fini l’année aux commandes du char victorieux. Non César, je ne te salue pas et je t’emmerde ! De jeunes lecteurs ou très vieux ou très côté de ma main qui écrit ne comprendraient pas que j’utilise d’autres mots et expressions, plus ou moins inconvenantes, mais sache que je les pense et que je ne te souhaite rien de bon, connard ! Toi et tes amis, dans le même panier… dévorez-vous !

Mon char victorieux vint à bout, donc, en fin d’année, d’Aliasse Lamoyenne au jeu du « faut danser comme la silhouette à l’écran sur des musiques que toi, gars de l’underground, tu connais pas» en lui faisant croire qu’il y avait un énorme gâteau au chocolat sur la petite table, dans son dos (pas à la silhouette mais à Aliasse).

J’écrasai ensuite Lagrande lors d’un combat de catch parce qu’elle est trop forte au judo et qu’il fallait bien que je la bloque, vu qu’elle court beaucoup trop vite. J’ai entendu craquer mon dos, un peu (dame à la harpe, bonjour, des vibrations…).

J’ai entendu Toupetitou se défendre d’avoir un « w » dans son vrai prénom et insister sur le « r », qu’il roule à l’infini comme s’il voulait en faire une sarbacane pour se projeter plus loin encore.

J’ai passé la matinée seul jusqu’à midi. À écrire. À passer commande, presque. Des pièces de LT. LT, celle qui nous surnomme la « foutue famille » car elle n’oublie pas le compère, Tonton Tonio, Oncle Syn-, le prêtre-punk. À réfléchir aux résolutions (je reprends le cours de la phrase « J’ai passé la matinée… ») annoncées à mon voisin de l’île imaginaire, il y a quelques jours. Il m’envoie des bizzareries, je lui réponds avec des bizzareries.

La famille Bah ça alors© se repose. Ils prennent des forces pour me filer des idées, de l’inspiration, des petits faits qui prendront sous ma plume de tordu, de debilitum vulgarium, les reflets fidèles que Dame Sigou affectionne. Des histoires qu’on se raconte, de part et d’autre d’un comptoir, avec Paulette.

Je porte aujourd’hui un t-shirt (et des couleurs !) que m’a porté le père noël, que j’avais commandé et sur lequel se noue bien des intrigues, des interrogations, des malentendus, des simplifications dangereuses, pauvres, dénuées de sens plein. Je le porterai ce soir, le présenterai à Supermouse, Raide Mousse, la fille à l’aspirateur, etc. Elle est à même de comprendre, dans sa nuance, le port de ce vêtement. Jugera ni rapidement, ni dans le temps. Ne jugera pas, d’ailleurs. Se contentera d’imaginer… Les deux faces de toute image…

Avant son arrivée, Madame Point est déjà dans la pièce. Ses mots s’échappent de la bouche d’Aliasse qui s’affaire sur un jeu : « Moi, j’aime pas utiliser les notices et les modes d’emploi. Alors je ne les lis pas ! ». T’as raison, ma chérie : FUCK ! Accompagner un enfant, c’est lui apprendre à ne pas dire « merde »… et à dire « merde, chié, fuck, non, ta gueule ! ». On ne dit pas merci parce qu’il est des relations qui rendent ce mot inutile, parce que ça coule de source, tombe sous le sens. On se tutoie parce qu’on se respecte, même sans se connaître encore, et on vouvoie celui qu’on veut garder à distance…

J’ai laissé 2011 dans un carton que j’ouvrirai quand besoin se fera sentir et j’accueille 2012, à la porte d’entrée, qui a bien voulu faire l’effort de sonner, de ne pas entrer comme si tout lui était permis. Je ne le lui aurais pas reproché cet acte insensé, fou, car j’aime tout autant l’attitude inverse : celle qui consiste à bousculer. Je lui prends la main, la fait entrer, lui dis mes résolutions. De temps à autre, dans son dos, apparaissent d’autres personnages, je les salue et salue ceux qui n’apparaissent pas ou pas encore, de Lisbonne ou d’ailleurs. Ils n’ont pas moins d’importance. Un tourbillon.

Nous vous souhaitons, à tous, ce que vous souhaitez pour vous, vos proches, notre monde.

///

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décembre 30th, 2011 by humtoks

C’est quasi la veille de 2012…

Toupetitou s’aventure hors de Bah ça alors© et chante « Les loups ouh,
ouh ouh ouh !

Les loups regardent vers Paris »…
Le relève est trouvée, parano(e) à souhait, il insiste : « ouh ouh ouh ! ».
J’extrapole… Bah oui… J’écris. J’invente. Tout. Les monstres n’existent pas.
– C’est le début de la chanson… –

Aliasse Lamoyenne m’interroge :

– Mais ! La Maison Blanche et La Maison Rouge… ça a un rapport ?

Pas le temps de poser la cervelle dans cette foutue famille. C’est quoi ces gamins ?

Qu’est-ce que j’en sais, moi ? Je lève les yeux. La scrute. Je répondrai plus tard. Dans cent-cinquante ans.
Je suis en train de lire un article qui n’intéresse personne,
même plus moi.
Il paraîtrait qu’à la veille d’entrer en campagne, le chef de l’état installerait ses proches
à des postes stratégiques pour verrouiller l’état…
Ah ?
Et ça intéresse qui ?

J’achève aussi la lecture d’un texte qui porte sur le vote et son inutilité.
Je partage en grande partie les idées avancées.
Et, depuis le NON des français au Traité Européen
suivi du congrès de Versailles qui a ratifié ce que le peuple avait refusé,
je m’interroge d’autant plus…

Je pense aussi que je ne devrai pas me plaindre si je ne vote pas.
Qu’ils ne devront pas se plaindre s’ils votent comme des ramollis du bulbe par la téloche…
ou utile.
Quand on veut changer les choses, on sort du système !

Justement ! Sors du système, arrête de voter !

Et je me demande en quoi sortir du système du vote change le système…
J’aurai l’heur – ou l’air – de ne pas participer à la mascarade. Oui, et quoi d’autre ?
No comment.
« Si j’aime ça, affirmatif, quel côté ? No comment. Ouh ouh ouh !
Si j’assure, affirmatif, quoi tout seul ? No comment ! Ouh ouh ouh ! »

Les autres continueront de voter et si tous ceux qui votent comme moi se retirent, ça laisse la place
à un nouveau 80%,
je vous ai compris, j’appliquerai une politique pour tous,
– c’était 2001, ça –
j’installerai Raffarin, n°2 du parti libéral après Madelin et
en avant tout droit dans le mur(*) dans lequel nous nous précipitons ces mois-ci.

Pour voter, il faudrait déjà s’inscrire…
Oui, aucune campagne de la part du gouvernement, nous dit Ton.
Bon. Pourquoi ?
« Ils » jugent que ça ne peut que leur être néfaste ?
Alors, inscrivez-vous, votez ! crie la voix.
Ni sous l’influence de la téloche, ni utile.
Ni utile…
Tenter de faire décélérer le véhicule fou n’a jamais permis d’éviter le mur.

– La voix crie dans le désert –

Ouf, singeront certains !
Pfouyouyou ! passeront les autres…

Voter ne suffit pas, me dit Ton.
J’entends.
Voter ET engager autre chose ? Oui, mais quoi ?

« Plonger au fond du gouffre, Enfer ou ciel, qu’importe ?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau ! »

Toupetitou chante toujours, avec Reggiani : « Et alors ! ».
Oui.

Et alors… la suite ?

Ou…

Et alors !
Un peu àquoiboniste… – « So what ! » –

Qu’importe ?

Salut les parano(e)s !
E.

(*) Malgré la déclaration éclairée de l’actuelle cheffe du FMI qui annonçait,
en septembre 2008,
que le gros de la crise était derrière nous.
C’est quoi le contraire de Cassandre ? Hein, charmante Elvire…

///

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décembre 21st, 2011 by humtoks

 

Et les chansons de noël (y compris les religieuses) retentissent dans le salon. On n’y coupe pas. Je prépare à manger tandis qu’un témoin, à la radio, raconte les tortures subies dans son pays. Il dit qu’il n’a pas de mot pour raconter… Je me dis, avec des mots dans la tête, que les époques passent, que l’humain fournit un travail régulier. Que c’est bien. Que pas besoin de redoubler d’efforts au second trimestre. Et j’ajoute de l’huile d’olive.

Et je suis inquiet : les français sont pris en otage.

J’ai entendu cette phrase plusieurs fois, sortie de la bouche de différentes personnes. Toutes bien sur elles. J’aime ça. J’ai confiance. Et je me dis, avec des mots dans ma tête, que c’est du bon sens ou qu’ils se donnent le mot, en réunion de Com… et j’hésite. Je ne parviens pas à me déterminer : le dernier qui a parlé a raison. Toutefois, après réflexion (media éteints), je le déclare, avec des mots dans ma tête et sur la page : je suis d’accord, il y a bien prise d’otage ! Mais ça manque de sel.

Les politiques sont au garde-à-vous devant les agences de notation. C’est une prise d’otage. La BCE refuse de faire ce qui paraît logique à tout le monde (prêter à un taux faible pour sauver les pays), comme si elle désirait que, réellement, les pouvoirs politiques tombent. Ce qui permettrait aux pouvoirs financiers de, définitivement, prendre la main. C’est une prise d’otage. Mais je m’égare et je déraisonne. Il me faut de la pédagogie. Il faudrait me remplacer par un représentant des forces de l’ordre. Je réfléchirais plus droit. Qui/quoi les forces de l’ordre protègent-elles ? Qui terrorise qui ? (Oh, rien… Des affiches rencontrées ça et là…). Ail ou pas ail ? Aïe !

Et je me dis aussi qu’avec le time, ils auront réussi à tuer la grève/revendication/colère/capacité à refuser/à dire non. Enfin ! Il en aura fallu du temps ! Qu’il faudra aux défenseurs d’un monde plus juste (selon eux… la loi du plus fort, c’est juste aussi…) trouver de nouveaux moyens d’action. Agir malgré les autres ne fonctionne pas/plus : la réflexion est dégradée, l’esprit critique est dégradé, l’esprit du « mais ! on vit ensemble…! » est dégradé, l’esprit du « on est plus fort en collectif qu’en individuel » est dégradé. Mais que fait l’école ? L’école est dégradée… me répond Ton. Ceci expliquant cela. Toutes les conditions sont dégradées, me dit Ton. Mais Ton exagère… Remue, remue. Tu veux pas que ça grille dessous ?!!!

Alors pour finir, je voudrais dire.

Je suis aussi assez optimiste : je me dis, avec des mots dans ma tête, que si on peut trouver 800 000€ par mois à filer à un gars qui se débrouille bien avec un ballon, on devrait pouvoir trouver du blé pour des situations un tantinet plus graves…

Et j’entends rire dans mon dos.
C’est Christine, Jean-François, Nathalie, Laurent, Thierry, Alain, Brice, Claude. Ils n’en veulent pas tous de ce monde, mais leur carrière est sur CE chemin.
Loin de ma cuisine.

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décembre 13th, 2011 by humtoks

– tu ferais pas ça ?!!!
– non !
– non, hein ?
– non… mais ça m’effleure.
– tu feras pas ça quand même ?!!!
– si je te dis que non…
– mais dis-le, alors !
– je le dis.
– ça ne suffit pas ! jure-le !
– je jure pas, putain !
– tu vas pas le faire ?!!!
– non !!! et puis, comment t’es au courant, toi ?
– je t’ai lu.
– qu’est-ce t’as lu ?
– ton bloblog.
– j’y disais quoi ?
– ouuuh, c’est que ça date…
– ouuuh !
– tu écrivais, en 2008 ou 2009, que le seul qui pouvait empêcher « l’autre » de repasser, c’était De Villepin.
– je le pense toujours. le seul à pouvoir lui bouffer des voix, c’est lui et on aura un PS / FN au second tour…
– ouais et t’es content ?
– non.
– mais t’es content.
– ouais.
– et alors… c’est vrai ce qu’y disent…
– quoi ?
– que tu vas monter un comité de soutien à De Villepin !!!
– mais puisque je te dis que non !!!
– non ?!!! t’es sûr ?!!!
– ouais !
– ah !

– mais je devrais…

///

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décembre 8th, 2011 by humtoks

« il n’y aura pas de seconde chance… »

ouhla, j’ai peur !

(E. le parano, y comprend tout à l’envers
y comprend pas qu’on lui veut du bien en le foutant à poil –
il faudrait lui faire de la pédagogie
lui expliquer
y comprend rien
il est con)

les libéraux ne voulaient aucune règle
aucune ingérence du pouvoir politique
dans les affaires économiques

et ils se laissent dicter les nouvelles règles par trois agences de notation ?
par un nouveau pouvoir…
non politique (avec vote du peuple…),
mais financier (décision des spéculateurs) ?

le E., y comprend pas, l’est con
faudrait lui faire de la pédagogie…

à se demander s’ils n’ont pas fait exprès…

alors, J-M Sylvestre me fait la leçon tous les soirs…
il faut accepter ce que personne n’accepterait en temps normal (retraites, salaires, services en berne…)
car c’est la dernière chance…

c’est la dernière chance de sauver ce système qui ne fonctionne pas
c’est la dernière chance de « leur » refiler tout ce qu’ont gagné nos aïeuls

parce qu’il faut sauver ce système de merde…
qui broie les hommes, détruit la planète


si on changeait de système ?

au moins essayer…

peut pas être pire…

///

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décembre 1st, 2011 by humtoks

la reconquête : c’est parti !

vous me direz : il est impossible qu’ « il » repasse
je vais vous dire, moi, parano(e) abouti(e), comment…

il va repasser :

1) nous allons reconstruire une Europe qui protège, les règles seront draconiennes, ayez confiance.

2) la gauche a cassé le beau jouet avec la retraite à 60 ans et les 35 heures. tout c’est leur faute ! votez pour moi, « je » ne suis pas encore candidat… « je » ne suis en responsabilité au plus haut niveau de l’état que depuis 1993.

3) il faudra faire des efforts, travailler plus, payé moins – vous avez déjà la chance d’avoir du travail – mais « nous » avons tant à gagner. n’ayez pas peur !

4) regardez comme nous sommes efficaces…

les délinquants sont étrangers, dehors !
les jeunes sont dangereux, en prison !
les malades vous arnaquent, au boulot !
les fonctionnaires sont fainéants et ne vous servent à rien, suppression des services publics !

et nous pourrons baisser « vos » impôts…
monde idéal

5) la crise est mondiale, rien à voir avec ma politique, mes choix. au contraire, « je » fais tout ce qu’il faut pour vous sauver. suivez-moi !

(le pouvoir vendu aux forces financières – bien plus équitables
puisqu’elle s’appuient sur la théorie implacable de « la logique des marchés »…)

rappel – électorat 2007 de « lui » :
les vieux, les riches.
+ en 2012 :
les « de gauche du vote Lepeniste »…

vive la république !

vive la france !

+5 la semaine prochaine !

et je vous parle pas des débats à venir : « lui » contre le chevalier du PS.
le combat ne sera pas équitable…

salut les parano(e)s !

E.

///

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novembre 30th, 2011 by humtoks

 

les hum.eurs du sieur E.
c’est, pour résumer, l’affrontement de 2 points de vue
celui du E.
celui de Madame Point

tandis qu’il claironne depuis 2008
– malgré qu’on en ait –
qu’ « il » repassera
elle annonce, elle, que les français ne sont pas «  cons »
qu’on peut le leur faire « une fois », « pas deux »…
le E. voudrait qu’elle ait raison, Madame est certaine d’avoir raison
lui aussi…

est certain d’avoir raison

car si les media gouvernent les esprits, le vote
à la tête des media, les amis de « il »

conclusion du E. : « il » repassera
illusion de démocratie

« son » terrain de chasse : les « de gauche du vote Lepeniste »…
se jouera là, pour commencer

///

« dans ton dos » ©E.5131

///

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novembre 19th, 2011 by humtoks

« le E. travaille » ©E.5131

« les hum.eurs du sieur E. -1- » 2011-11-18 / E.5131

le E.
s’est demandé s’il était encore utile
d’écrire
ses hum.agations* « politiques »

ce jeu, oui, tu sais, depuis décembre 2006
à jouer au parano
à annoncer toujours le pire
à commenter sous l’air parano

« salut les parano(e)s ! »
cri de ralliement à la con
comme pour dire
on est vraiment des gros nazes, hein ?
et qu’est-ce qu’on a ri, hein ? non ? non, pas toujours ou jaune. ou gris

le E. a fini par croire à ce qu’il écrivait…
lui suffisait de lever la tête, les images à la télé
s’est dit, à voir le monde comme il tournait, qu’il ne faisait plus qu’écrire le réel…
plus rien de parano dans ses mots, ni chez les Guignols…
la world company a pris le pouvoir, confisqué

le plus imbécile a fini par comprendre
fin de démocratie (déjà peu enthousiasmante), baiser le rideau,
on passe à autre chose !

(le E. a pensé monter une boutique de vente de mobile-portable-téléphone-transportable,
en attendant d’intégrer (de monter) une boîte de communication et pub
à l’internationale…
un seul slogan : « achetez ! ». le E. se dit qu’il devrait faire le job.)

en attendant, et pour les mois qui viennent
quelques cases à noircir
restes de parano à étaler ici
pour dire comment « il » va repasser… en mai 2012

vous saurez TOUT ! en suivant les étranges divagations du E. !
dans…

« les hum.eurs du sieur E. » ©E.5131

salut les parano(e)s !
E.

*hum.agations : humeurs/divagations

///

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