…un peu de la terre… — alfée compagnie

. ce matin, dimanche matin, dans la maison d’alfée… un peu de la terre un peu de lenteur… vous venez…? . Hum Toks / E.5131 / Eric SABA ///

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CHEL, “Voltiges” — leblogdudoigtdansloeil

Coucou, c’est la rentrée… ! Et même depuis quelques jours, c’est l’automne, la lumière enfuie. Pour la retrouver, je remonte le temps. Retour sur le mois qui précède l’été 2016, un petit album qui naît – un rendez-vous – qui offre l’été indien… et la chaleur. C’est le troisième volet des chansons bizarres, bazar, du zarbi […]

Chronique en lire dans son intégralité là :
CHEL, “Voltiges” — leblogdudoigtdansloeil

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/// 362. / le fil d’actu… ///

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je vois bien…

on tente
on se ravise
on observe
l’idée bien en tête

l’idée fixe
peut-être là, peut-être de cette manière…
on tente
on se ravise, un pion, une diagonale, on avance…

méthode révisée sur un nouveau « terrain de jeu »…
c’est l’engagement qui perdure…

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ce qui est fait est fait
ce qui est dit est dit
c’est la contribution…

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les épisodes du Fil d’Actu, publications régulières, décryptage…
là :
Le Fil d’Actu sur FB
Le Fil d’Actu sur Youtube
#lefildactu

là aussi :
#OnVautMieuxQueCa
On vaut mieux que ça sur Youtube

« l’émission qui donne du sens à l’information »

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Hum Toks / E.5131 / Eric SABA

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en 2014…

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en 2014… / ©E.5131

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/// 361. / 11 septembre… ///

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– Pourquoi ne postes-tu rien concernant le 11 septembre 2001…?

– As-tu besoin que je t’informe…? Toutes les radios, les télés, les journaux reviennent sur cet événement…

– Oui, mais toi, tu évoques seulement le 11 septembre 1973…

– Parce que les médias n’évoquent pas le coup d’état de Pinochet. Je comble un manque.

– Tu devrais…

– Parce que je ne l’évoque pas (parce que c’est inutile), tu penses que je nie l’événement, que j’en conteste la portée, que je pleure moins ces morts que les autres morts…?

– …

– Si tu penses cela, c’est que tu es, toi, pétri-e de préjugés. Tu m’as jugé bien vite. Alors, à mon tour, je t’interroge : pourquoi les médias « mainstream » n’évoquent-ils jamais le 11 septembre 1973…?  J’espère que tu seras capable de répondre à cette question et de poser un œil neuf sur ces « fabriques de l’opinion » qui choisissent de revenir sur un événement plutôt qu’un autre, qui décident de rendre hommage à certains morts, et pas aux autres.

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et pour ta gouverne, sache que j’ai lu ceci aujourd’hui : « Mon 11 septembre 2001 », et que je me rappelle ces longs moments, ces longues heures, télé allumée, assimilant lentement l’incroyable, imaginant la suite, tandis que Lagrande vaquait seule, délaissée, du haut de ses deux ans et demi. Une toute petite Lagrande qui devait se demander ce que signifiaient ces images, ce masque étrange sur le visage de son papa « indisponible pour le moment ».
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la suite : 60% des américains qui pensent que Saddam Hussein est responsable, la fiole de Colin Powell qui accuse l’Irak de détenir des armes de destruction et justife l’entrée en guerre (il a dit plus tard avoir été trompé par la CIA), les frappes sur le peuple irakien, la déstabilisation d’une région du monde, et la suite, la suite, jusqu’à aujourd’hui, demain…

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Hum Toks / E.5131 / Eric SABA

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LA RÉVOLUTION, VICTOR HUGO… — leblogdudoigtdansloeil

Lu par Jacques Weber à la demande de Jean-Luc Mélenchon (Émission : On N’est Pas Couché -samedi 10 Septembre 2016) La Révolution, c’est la France sublimée Il s’est trouvé qu’un jour la France a été dans la fournaise Des fournaises de certaines martyres guerrières font pousser des ailes et de ces flammes cette grande géante […]

à lire ici :  LA RÉVOLUTION, VICTOR HUGO… — leblogdudoigtdansloeil

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…un peu de droiture… — alfée compagnie

extrait :

(…qui ne signifie pas droitisation : la décomplexitude du discours guerrier, c’est pas pour nous…) /// ce matin, dimanche matin, dans la maison d’alfée, dans le jour dénudé, bientôt… dans une forme nouvelle, quand nous l’aurons trouvée, je me tiens droit. droit dans mes sandales, face au bouleau – la tête levée – qui accueille […]

à lire ici : …un peu de droiture… — alfée compagnie

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/// 360. / à mi-parcours… ///

Le 19 juin 2016, à mes petit-e-s, à mes ami-e-s, à celles et ceux qui poseront un œil…

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Celui qui, malgré tout, en avait 44.
(on n’a pas tous les jours 23 ans…)

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Quel étrange sentiment !

Parmi : « au milieu, avec, dans le nombre ».*
Ami : [Correspond à l’emploi passif et souvent aussi actif du verbe aimer, la réciprocité étant envisagée ou possible].*

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Au milieu, pile au milieu. Là, à mi-parcours. Je grave et pose une pierre, un graffiti discret, entre deux grains de blé ou de sésame, parmi les grenats, les agates, les loupes, une brindille, et la poussière et la terre et le fumet d’un brouillard plein, épaissi et le ciel bleu qu’abritent les baleines et les étoiles, et la montagne et la forêt qui veillent, sous les vagues, à l’ombre des immeubles et d’un parc endormi. Je coche la case, je la noircis, j’inscris laborieusement ce joli petit bâton qui creuse, irrégulier, qui s’étale à la verticale, sous les précédents qui figurent les jours : 44 (soit un peu plus de 16 000 jours). Un signe particulier, celui du jour pile, du cœur de la cible atteinte, sorte de pivot qui fait miroir, qui joue le mur, et d’un côté et de l’autre, un grand échiquier dont il faut être son propre roi, et toi, ta propre reine, et ne donner à personne le rôle du pion, et jouer avec les fous, en être un soi-même et plus qu’à son tour. J’ai insisté, j’ai voulu jouer les noirs, les blancs, et j’ai cédé parfois sous le poids de la grisaille. Je suis plein de toutes et tous, enlevé malgré moi, parfois consentant. J’ai suivi tantôt, initié parfois et suis parti escalader les collines et les arbres, à cheval, une jambe de part et d’autre de cet étrange édifice : le mur des 44. Et j’entrevois le chemin, là derrière, ci-devant. Il me reste, jusqu’à l’échéance que je connais, la même distance à parcourir. En ligne droite, à la spirale, virevoltant jusques aux tournants, peinant à la pointe des lacets, à la manière sous-labyrinthique des rires puissants ou sardoniques, ou chaleureux, peu importe puisqu’on s’embrasse et qu’on ne s’embarrasse ni des dires, ni des signes inféconds, ni des écoulements lents, acharnés au mal et croupissants. J’ai pris des contre-pieds, observé les autres organiser le jeu, et j’ai pris place dans l’un des wagonnets en choisissant moi-même mon numéro, mon code-barre : E.5131. Triste clown pour se relever, maquiller la face, mais pas seulement. J’en sais un peu plus…

Sur toi, les autres, mes choix, les autres et j’envisage à l’aveugle l’immense plaine bordée de montagnes hautes, d’étendues d’eaux insondables qui m’épient jusqu’à la rencontre. J’ai pensé réserver ce plat froid – chaud c’est selon, sucré, salé, pour demain, pour le jour pile, sur le grill : bonnav’, copain…! Mais le temps, toujours au gris, ces gros nuages qui s’empilent, et les heures et le cadre qui se réduit, j’ai décidé de ne pas attendre et d’attaquer la veille : je suis lent et jamais ne finis. Rien. Et jamais ne finis rien. C’est à se demander ce qu’il adviendra des promesses du 88 (soit un peu plus de 32 000 jours), avec les derniers mots, le dernier regard, le dernier souffle, puisque je ne finis rien…

Je montre ma face, rien n’efface, rien n’oublie, fais pour le mieux malgré mes lâchetés et détours, ajoutant une pincée de courage et d’ouverture à l’autre, que je dérobe, de temps à autre, à l’étal, ne sachant faire seul.

Il est temps de se retourner, de sourire et d’aller de l’avant, de nouveau… Mais d’abord, donc, puisque c’est le moment qui l’impose, je me pose et je songe aux villes : Bordeaux, Paris, Saint-Cyr-sur-Loire, Amboise, Dreux, Saint-Junien, Poitiers, Limoges et les lieux traversés, visités, dont j’ai conservé l’empreinte, les temps passés, pierres ou mobiliers, pierres à l’état naturel, cailloux, rochers, roches, parois, ou pierres taillées, et ma main posée qui masse, amasse, emmagasine, et surtout, surtout, les prénoms, les visages… toutes celles et ceux dont j’ai traversé la vie. Oh oui, je le sais, j’ai fait cette pénible expérience : sitôt parti, sitôt oublié, ou quasi… Mais pas toujours, merci. Des centaines de prénoms (des visages, des sourires, des cœurs, des regards), qui, même perdus de vue (ponctuellement sûrement), m’accompagnent, même invisibles, parti-e-s trop tôt ou depuis longtemps. Les ami-e-s, la famille et l’intelligence de chacun, son souci de l’autre dont je me suis inspiré pour me construire, et le courage qui luit chez la plupart. C’est de cela que nous sommes faits, je crois : des meilleures parts de celles et ceux qui nous entourent.

Toi qui me souhaites le meilleur ou un bon anniversaire, tu n’imagines pas à quel point tu fais partie de ma vie, à quel point tu accompagnes mes interrogations, mes réflexions, mes décisions parfois, ma volonté d’aller de l’avant. A quel point tu joues un rôle important. Ça vaut pour toutes celles et tous ceux que je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer, avec qui les échanges sont dématérialisés mais pas virtuels.

Les projets, aboutis ou non, les frictions, les embrassades, l’apprentissage de l’affection reçue et procurée. L’autre, l’autre, l’autre, toujours.

Et s’il est difficile de s’échapper, d’outrepasser les cloisons montées à la hâte, ou patiemment élevées et rehaussées par tel ou telle, ou par soi-même en contrecoup, en résonance négative, il se trouve toujours une main, une épaule et la courte-échelle et toi-même… quand c’est ton tour, tu donnes, tu élèves.

Tu sais le petit mot à l’arrière de ma bagnole-poubelle, la p’tite grise qui sillonne les rues… il y est question d’amour, beaucoup, beaucoup, beaucoup… Je reçois des saluts de la main, des sourires au-delà de la vitre. On continue. 44 de plus, avant le clap de fin. Car je suis là, au milieu, pile au milieu. Là, à mi-parcours.

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Eric SABA, le 20 juin 2016.

* cnrtl.fr

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"E. / Syn-" ©PeeAsH

« E. / Syn- » ©PeeAsH

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/// 359. fin de série -10- ///

/// quand le E. s’amuse, il écrit « fin de série »… / (c’est tordant) ///

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— fin de série (10) — / 2016-05-22 / E.5131

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C’était inimaginable il y a encore cinq ou six ans : c’est une donnée nouvelle. Et c’est maintenant une donnée que je ne peux ignorer. Je connais, j’ai connu les affres de la quarantaine et je souris sarde. Non, cela ne se réduit pas aux manifestations simplettes diagnostiquées dans les magazines. Je dirais même que ce n’est pas là que se trouve le cœur, le nœud, la faille, la béance, le vide abyssale, la perte de tout moyen et de tout contrôle… Je ne sais si cela frappe chacun, chacune, – doit-on distinguer les deux sexes ? -, de la même manière, mais en ce qui me concerne, ce qui fut latent toute ma vie est éclatant maintenant : la noirceur.

fin de série 10 / E.5131

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/// "ça, c'est quand le E. s'amuse... / (tu viens jouer, avec lui...?)" / ©E.5131 ///

/// « ça, c’est quand le E. s’amuse… / (tu viens jouer, avec lui…?) » / ©E.5131 ///

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“Marguerite n’aime pas ses fesses”… — leblogdudoigtdansloeil

Les fesses de qui…? Les siennes, les miennes, les siennes…? (Chronique du 5ème roman d’Erwan Larher, par Eric SABA) /// N°5 de Larher ! Son titre : Marguerite n’aime pas ses fesses. . . Je sais que je ne vais peut-être pas lui faire plaisir en disant cela… Toujours est-il que lorsqu’on ouvre un roman d’Erwan Larher, […]

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/// 358. …en attendant demain… ///

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du côté d’alfée
du jour dénudé…

comprends bien que tout ne se fait pas en un jour…

« une maison silencieuse n’est pas une maison vide
j’aurai appris ça

les lien se tissent au grenier, à la cave, sous la paille des chaises
les fondations communiquent (…) »

A lire, là :
https://alfeecompagnie.wordpress.com/2016/04/03/un-peu-de-demain/

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